ILLUSIONS d’Ivan Viripaev – Création à Montréal

illusions viripaev

 

du 17 mars au 11 avril 2015
au THEATRE PROSPERO
Montréal

ILLUSIONS d’Ivan Viripaev
Traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel
Mise en scène Florent Siaud

Avec Paul Ahmarani, David Boutin, Evelyne de la Chenelière, Marie-Eve Pelletier
Éclairages Nicolas Descôteaux
Conception sonore Julien Éclancher
Scénographie et costumes Romain Fabre
Vidéo David B. Ricard
Assistance à la mise en scène Rosalie Leblanc Houle
Visuel Adrienne Surprenant, Alexis Aubin
Production Le Groupe de La Veillée 2015


 

 

ILLUSIONS
pièce de Ivan Viripaev – 2011
traduction française T.Moguilevskaia, G.Morel

 
henschel

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LES GUÊPES DE L’ÉTÉ NOUS PIQUENT… d’Ivan Viripaev – édition mars 2015

LES GUÊPES DE L’ÉTÉ NOUS PIQUENT ENCORE EN NOVEMBRE
pièce russe d’Ivan Viripaev (2012)
Traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel

– Pourquoi pleures-tu alors ?
– Parce que je suis seul.
– Es-tu véritablement seul ?
– Je perçois et je vis comme si j’étais seul.

(Ingmar Bern, Dialogues entre solitaires, Stockholm, 1986)

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Extrait du texte

(…) Pause.

JOSEPH. – Robert, je veux te dire que Markus n’était pas chez vous lundi dernier, parce qu’il était chez moi. Il était, vraiment, chez moi, Robert.

MARK. – Je t’en prie, Donald. Je ne suis pas du tout en colère contre toi, je vois que chez toi tout n’est pas vraiment en ordre, et je veux t’aider. Laisse-moi appeler tout de suite un psychothérapeute que je connais pour que vous conveniez d’un rendez-vous ?
JOSEPH. – Ooh, Robert, Robert ! Je ne voulais surtout pas mêler ma femme à cette affaire, mais je crois que je n’ai plus le choix.

Joseph sort de sa poche un téléphone portable, appuie sur la touche « appel ».

MARK. – Qu’est-ce que tu fais, Donald ?
JOSEPH. – J’appelle ma femme, j’appelle Marta. Et j’espère qu’elle, tu la croiras.
MARK. – Je t’en prie, Donald, à quoi bon aussi entraîner dans tout ça Marta.
JOSEPH. – Parce que je n’ai pas d’autre moyen de te fournir la preuve. Allô, Marta. Ecoute, il y a Robert là à côté de moi et il veut te poser je ne sais trop quelle question importante. Je lui passe le téléphone, chérie.

Joseph passe le téléphone à Mark.

MARK. – Allô. Bonjour, Marta. Comment vas-tu, comment va ta jambe ? Non, c’est une autre question que je voulais te poser, mais je demande à propos de ta jambe parce que je m’en fais pour ta jambe, bien que, en fait je voulais te demander complètement autre chose. Mais d’abord, raconte-moi pour ta jambe. Tu continues toujours la rééducation ? Ouais. Et que dit le docteur, combien de temps tout ça va durer ? Encore six mois ? Pourquoi si longtemps ? Mais je t’en prie, tu n’as rien d’une vieille, c’est juste une fracture compliquée, dans ce cas visiblement il faut faire preuve de patience. Eh bien, d’accord, je vais bientôt te rendre visite, sans faute. Je l’espère. Ces derniers temps, j’ai beaucoup à faire à ma banque. Et en plus maman ne veut toujours pas rentrer de sa maison de repos et il faut aller la voir chaque semaine. Avec Markus, nous y allons à tour de rôle, une sorte de permanence, une semaine lui, l’autre moi. À propos, Donald m’a dit que lundi dernier Markus et toi vous avez passé du bon temps ? Donald dit que Markus est resté chez vous deux nuits et un jour ? Comment ? Ah, vous avez effectivement passé du très bon temps ? Excuse-moi, tu veux dire que vous avez passé ce temps avec Markus ? Donc, il était chez vous ce lundi là ?! Tu es sûre de ça, Marta ? Plus précisément, je voulais dire, tu es sûre que c’était bien Markus, ou plus précisément, je voulais dire, tu es sûre que c’était clairement lundi dernier, et pas, disons, le lundi d’il y a deux semaines ? Comment ? Non, Marta, bien sûr, il ne s’est rien passé. Oui, non, fais pas attention, je disais ça comme ça, je plaisantais juste. Je dis, je plaisantais, c’était une plaisanterie, Marta, tout est en ordre. En quoi consiste la plaisanterie ? Enfin, visiblement, dans le fait que Markus était chez vous, lundi dernier, elle est probablement là la plaisanterie, Marta. Ha, ha. En fait on a un peu fumé là… mais pas des cigarettes… fumé… enfin, tu comprends quoi… enfin la même chose qu’on a fumé un jour pour mon anniversaire il y a six ans, tu te souviens ? À l’époque nous avons passé toute la soirée à rire aux éclats, tu te souviens, Marta ? Enfin, voilà, là tout de suite on a décidé de remettre ça… Comment ça qui ça on ? Sarra, moi, et ton mari Donald. Oui Donald aussi. Excuse-nous de ne pas t’avoir invitée, mais avec ta jambe, tu aurais pu chanceler, perdre l’équilibre et te faire mal à la jambe. Comment ça, pourquoi nous avons fait ça ? Enfin comment ça pourquoi, voilà une étrange question, Marta, non ? Pour rigoler, bien sûr. Ha, ha, ha. Pardonne-moi, je ne peux plus parler là, je suis juste en train de mourir de rire. Guéris vite, chérie et à bientôt.

Mark rend le téléphone à Joseph. Joseph range le téléphone dans sa poche. Mark regarde fixement Elena.

MARK. – Sarra ?
ELENA. – Oui ? Robert.
MARK. – « Oui » quoi , Sarra ? Que signifie, ton « oui », Sarra ?
ELENA. – Que je t’écoute, Robert.
MARK. – Non, Sarra, ma chère, c’est moi qui t’écoute !
ELENA. – Je ne sais pas quoi te dire, Robert.
MARK. – Que se passe t-il, Sarra ?
ELENA. – Je ne sais pas, Robert.
MARK. – Tu ne sais pas ? Comment diable, tu ne sais pas ?! Comment diable, tu dis que tu ne sais pas ? Qui le sait alors, Sarra ? Qui ?! Markus ?! Ainsi il m’a menti ?! Markus ! Qui pourrait imaginer ça, notre Markus ! Il y a dix minutes, au téléphone, il m’a donc menti ?! Mon propre frère m’a menti ? Je veux savoir pourquoi vous faites ça ?! Je veux savoir pour quelle raison vous faites ça ?! Sarra, je veux savoir, dis-moi, dans quel but vous faites ça, Markus et toi ?
ELENA. – Nous faisons quoi, Robert ?
MARK. – Tout ça là. Tout ce mensonge, tous ces coups de fil. Je veux savoir ce qui se passe, Sarra ? Et je ne veux rien entendre sur ce que tu ne sais pas. T’entends ? Je ne veux rien entendre sur ce que tu ne sais pas ?! T’entends ? Tu m’entends, Sarra ? Je ne veux rien entendre sur le fait que tu ne m’entendes pas, Sarra ?
ELENA. – Je t’entends, Robert, calme toi.
MARK. – Alors explique, moi, le diable t’emporte !

Pause.

ELENA. – Ce n’est pas si simple à expliquer, Robert.

 

LES GUÊPES DE L’ÉTÉ
NOUS PIQUENT ENCORE EN NOVEMBRE
pièce de Ivan Viripaev – 2012
traduction française T.Moguilevskaia, G.Morel
 
henschel

 

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ILLUSIONS d’Ivan Viripaev – édition mars 2015

Préambule
Entrent en scène d’abord une femme, un peu plus tard une autre, entre ensuite un homme, un peu plus tard, un autre. Ils sont entrés uniquement pour raconter aux spectateurs les histoires de deux couples mariés.

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Extrait du texte
 
(…) Pause.

DEUXIEME FEMME. – Maintenant je vais vous parler d’un autre couple marié. Eux aussi ont vécu ensemble plus de cinquante ans. Il s’appelait Albert et elle Margaret. Chacun avait quatre-vingt-quatre ans, ils étaient nés la même année. Et voilà qu’un jour Albert est rentré à la maison après une promenade, s’est assis sur une chaise au milieu de la pièce, a appelé sa femme pour qu’elle vienne s’asseoir en face de lui dans un fauteuil en rotin, et quand elle est venue et s’est assise face à lui dans le fauteuil en rotin, il a dit :

– Je veux parler avec toi, Margaret. C’est très important. Toi et moi, ça fait longtemps qu’on n’a pas discuté des choses importantes, pas vrai ?

– Toi et moi, si tu veux mon avis, on a jamais discuté de choses importantes, lui a répondu Margaret.

C’était une femme dotée d’un très bon sens de l’humour.

– C’est, assurément, drôle, a dit Albert.

Et ensuite il a continué.

– Je veux te dire, Margaret, qu’il se trouve que je suis tombé amoureux d’une autre femme. Il m’est difficile de t’en parler, mais nous avons vécu ensemble cinquante-quatre ans et je ne t’ai jamais trahie sérieusement. Je te respecte beaucoup, tu es la mère de mes enfants…

– Et la grand-mère des tes petits-enfants, l’a interrompu Margaret.

C’était une femme dotée d’un bon sens de l’humour.

 

ILLUSIONS
pièce de Ivan Viripaev – 2011
traduction française T.Moguilevskaia, G.Morel

 
henschel

 

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INSOUTENABLEMENT LONGUES ÉTREINTES d’Ivan Viripaev – création à Berlin

DT

plus d’info


 
bande annonce de la
création de la version allemande
Unerträglich lange Umarmung
mise en scène Andrea Moses
au Deutsches Theater Berlin, le 5 mars 2015

 

 
INSOUTENABLES LONGUES ÉTREINTES
pièce de Ivan Viripaev – 2014
traduction française Galin Stoev et Sacha Carlson
 

henschel

 

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TANETS DELI (Danse « Delhi ») – film de Ivan Viripaev 2012 – intégrale V.O.

danse_delhi

 

Танец Дели
(Tanets Deli / Delhi Dance)
scénario (adaptation de sa pièce « Danse Delhi »)
réalisation Ivan Viripaev – 2012
Film Fiction – 85 mn – 35 mm
Distribution « Paradiz Prodakshnz » – Russie
 

 

avec : Karolina GRUSZKA, Ksenia KOUTEPOVA, Igor GORDINE, Arina MARAKOULINA, Inna SOUKHORETSKAIA

images Andreï NAIDENOV
décors Margarita ABLAEVA
musique Boris GREBENCHIKOV, Andreï_2 SAMSONOV
produit par Violetta KRETCHETOVA, Anastassia RAGOZINA
Production : Adress Film
Sélection « Cinéma XXI » – FIF ROMA – Premières projections les 14 & 15 nov. 2012


Chaque mouvement
A l’intérieur de la danse
Ressenti par toi
Avec calme et attention
Et à l’intérieur et à l’extérieur
Et au début et à la fin
Au fond et à la surface du sommeil

version intégrale VO HD – 85 mn

 


 
DANSE « DELHI »
pièce de Ivan Viripaev – 2009
traduction française Tania Moguilevskaia, Gilles Morel
 

henschel

 

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LES ENIVRÉS d’Ivan Viripaev – Prix aux Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre 2014

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Samedi 29 novembre 2014 à 16h30 – Médiathèque de Vaise

LES ENIVRÉS pièce russe d’Ivan Viripaev (2012)
Traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel
Editions Les Solitaires Intempestifs – Besançon

Prix domaine étranger et Prix de la traduction 2014

Plus d'images de la mise en espace © Emile Zeizig

Plus d’images de la mise en espace par Roland Boully
© Emile Zeizig

Mise en espace Roland Boully
Avec Anne-Lise Guillet, Gilles Chabrier, Jane Vimal, Christian Scelles, Jean-Paul Saby, Caroline Boisson, Emmanuel Amado, Cécile Auxire-Marmouget, Judicaël Jermer, Jonathan Peronny, Marion Aeschlimann, Thibaud Vincent, Leïla Brahimi, Roland Boully…

Quatorze personnages, ont bu sans aucune modération, systématiquement, pour atteindre un état de totale ébriété qui leur offre la liberté d’aller découvrir, au fond d’eux mêmes, des vérités qu’ils ne soupçonnaient pas, et de se livrer à une approche mystique qui les conduirait jusqu’à Dieu… Deux actes politiquement incorrects.

 

LES ENIVRÉS
pièce de Ivan Viripaev – 2012
traduction française T.Moguilevskaia, G.Morel

 
henschel

 

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LES ENIVRÉS d’Ivan Viripaev – édition nov. 2014

Pièce en 2 actes et 8 scènes (2012)
Traduction Tania Moguilevskaia, Gilles Morel

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Acte I – Scène 4 
Extrait

Nuit. Cuisine d’un restaurant. Le restaurant est fermé depuis des heures, mais dans la cuisine au milieu de la vaisselle qui sèche, de casseroles, de grands et de petits couteaux et autres ustensiles de cuisine, une compagnie de cinq personnes s’est rassemblée. Quatre hommes Max, Rudolf, Gabriel et Mathias. Et avec eux une petite jeune fille qui s’appelle Rosa. Tout le monde est très copieusement ivre.

(…)

MAX. — Mais pour quelle raison avez-vous emmené une prostituée avec vous ?
MATHIAS. — Pour la manger.
MAX. — Je vous ai pourtant dit qu’il ne fallait emmener personne ici, parce que c’est le restaurant de mes parents, et surtout pas une prostituée !
RUDOLF. — C’est pourtant ta dernière soirée de célibataire, Max. C’est l’enterrement de ta vie de garçon, et comment enterrer une vie de garçon sans prostituée ?
MAX. — Je ne vous ai pas demandé d’amener une prostituée avec vous, surtout dans le restaurant de mes parents.
GABRIEL. — Arrête, Max, il y a partout de la place pour l’amour, surtout dans un restaurant végétarien.
MATHIAS. — J’ai envie de viande, je propose de manger cette prostituée, de la griller dans cette poêle.
GABRIEL. — Mon frère dit que nous devons parvenir à entendre le chuchotement du Seigneur dans notre cœur. Chacun de nous doit parvenir à entendre le chuchotement du Seigneur dans son cœur. Mon frère dit…
MATHIAS. — Tu n’as aucun frère, ferme-la.
GABRIEL. — Tu dois parvenir à entendre le chuchotement du Seigneur dans ton cœur, voilà ce que mon frère m’a demandé de te transmettre.
MATHIAS. — Idiot !
ROSA. — Je sais de quoi il parle, il n’est pas idiot. J’entends le chuchotement du Seigneur dans mon cœur. Pas toujours, mais parfois il arrive que j’entende.
RUDOLF. — Mais tu es une prostituée, Rosa, tu ne peux pas parler comme ça.
ROSA. — Mais j’entends. Parole d’honneur parfois j’entends le chuchotement du Seigneur dans mon cœur.
RUDOLF. — Pourquoi les prostituées sont-elles toujours aussi religieuses ?
GABRIEL. — Mon frère prêtre catholique, dit que chacun a entendu au moins une fois dans sa vie le chuchotement du Seigneur dans son cœur, mais peu nombreux sont ceux qui osent l’avouer.
MATHIAS. — Tu n’as aucun frère, qu’est-ce que tu nous débites ?
GABRIEL. — Nous entendons tous le chuchotement du Seigneur dans notre cœur, simplement nous le cachons, nous le cachons même à nous-mêmes.
ROSA. — C’est, la vérité, c’est la vérité, ton frère a absolument raison.
MATHIAS. — Mais il n’a aucun frère, de quoi on parle ici ?!

 

LES ENIVRÉS
pièce de Ivan Viripaev – 2012
traduction française T.Moguilevskaia, G.Morel

 
henschel

 

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ILLUSIONS d’Ivan Viripaev à New-York – bande annonce

Barischnikov Art Center

plus d’info

 

 

de la création en septembre 2014
au Baryshnikov Arts Center (BAC)
New-York

 

 

ILLUSIONS d’Ivan Viripaev
Traduction et mise en scène Cazimir Liske

Avec Anthony Gaskins, Stephanie Hayes, Annie Purcell et Mickey Solis


 
“It’s like a bedtime story gone awry. The threat is our inability to make sense of a shifting universe, to really know another human being and keep love constant.” – The Guardian

BAC presents the U.S. Premiere of celebrated contemporary Russian playwright Ivan Viripaev’s Illusions, translated and directed by American theater artist Cazimir Liske, a Moscow Art Theatre School graduate. Through intertwining stories of two married couples, Illusions playfully unravels paradoxes of passion and death, loyalty and betrayal, truth and fiction, in a darkly comedic examination of true love.
 
THEATER REVIEW
A version of this article
appears in print on Sept. 20, 2014

 

ILLUSIONS
pièce de Ivan Viripaev – 2011
traduction française T.Moguilevskaia, G.Morel

 
henschel

 

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ILLUSIONS d’Ivan Viripaev – Création à New-York

Baryshnikov Arts Center

plus d’info
dont 2 sujets vidéo

 

 

création le 17 septembre 2014
au Baryshnikov Arts Center (BAC)
New-York

 

 

ILLUSIONS d’Ivan Viripaev
Traduction et mise en scène Cazimir Liske

Avec Anthony Gaskins, Stephanie Hayes, Annie Purcell et Mickey Solis

Illusions-NY

 

ILLUSIONS
pièce de Ivan Viripaev – 2011
traduction française T.Moguilevskaia, G.Morel

 
henschel

 

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Regards Croisés 2014 – Grenoble – 15 > 24 mai

Au programme des lectures :

ILLUSIONS d’Ivan Viripaev (2011)
Traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel
LE CHAMP de Pavel Priajko (2008)
Traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel
en présence de Pavel Priajko, Tania Moguilevskaia et Gilles Morel

 

regards croises

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